Essai du Minimoa de Black Horse, par JHT

INTRODUCTION

Passant au magasin Aéroplane-Center, à proximité de l’aérodrome Lognes Emerainville, je remarque la boite du Minimoa produit par Black Horse pour un prix raisonnable, compte tenu de la qualité du produit !

Black Horse produit la semi-maquette de ce planeur allemand des années 30, entièrement construit en bois, dont l’envergure fait tout de même 3,40 ml. La gamme des modèles de ce constructeur a d’ailleurs une bonne réputation ! Notre Minimoa est conforme au grandeur, dont les qualités de vol exceptionnelles, en firent LA référence mondiale ! Ses lignes et proportions sont parfaitement respectées, même si ce n’est pas une maquette hyper exacte !

Le Minimoa étant proposé quasiment terminé, il vous restera à installer la radio et les décorations autocollantes. L’empennage avec son stabilisateur surélevé est bien réalisé, les ailerons sont réalistes, la verrière superbe, et la finition globale est très correcte. Tout cela pour un prix raisonnable, que demander de plus ? Nous allons donc étudier ce Minimoa, vérifier la qualité du kit et évaluer les caractéristiques de vol de ce beau planeur.

Un rapide examen du contenu montre que le planeur est bien construit et la finition des différents éléments est à la hauteur de nos attentes, les assemblages CTP et balsa 20/10 sont exemplaires ! Tout est parfaitement collé et on s’aperçoit, à une foultitude de détails, que la conception et la réalisation sont l’œuvre de vrais modélistes. C’est bien pensé, solide et léger à la fois ! On pourra, grâce à quelques aménagements simples, participer à des rencontres amicales, à condition de se donner un peu de mal, à l’aide d’une documentation trouvée sur internet, et obtenir une semi-maquette honorable.

Minimoa au décollage Notre Club de Liverdy, disposant de plusieurs remorqueurs et d’une belle piste en herbe, j’ai conservé la version planeur, mais il sera possible de le motoriser en plaçant un couple de renfort à l’avant pour installer un moteur électrique avec un axe rallongé et un porte pale amovible.

LE KIT

La boîte est un caisson en ctp 20 /10 d’une solidité à toute épreuve et possède deux roulettes arrières avec une poignée en plastique située à l’avant. Elle servira, sans aucun problème, à stocker et transporter le Minimoa sur le terrain. Tous les éléments sont parfaitement calés par des cloisons intermédiaires recouvertes de mousse qui maintiennent tous les éléments, sans risque de casse durant le transport ! Les parties vives du Minimoa, ailes, fuselage et empennage sont protégées par des sachets en polyane scellés à chaud. Toutes les pièces et l’accastillage des différents éléments de commande sont inclus dans des sacs plastiques scellés, regroupés par famille, afin de ne pas se perdre en route tellement la boite est grande !

Nous y trouvons :

  • Les ailes en structure coffrée, entoilées par un revêtement thermo-rétractable, résistant bien au poinçonnement.
  • Un fuselage en structure, léger mais résistant, revêtu par de l’oracover rouge et blanc, selon la célèbre décoration Helvétique !
  • Le stabilisateur et le volet de dérive en structure entoilée,
  • Les deux clés d’aile qui sont des tubes rigides, en carbone, d’un diamètre de 12/10,
  • Plusieurs sachets comprenant tringleries, chapes, guignols, connections des commandes, etc….
  • Le cockpit en bois prêt à peindre et aménager,
  • La verrière parfaitement transparente, déjà découpée, avec un baquet en bois parfaitement reproduit,
  • Un pilote, prêt à sauter dans le cockpit,
  • Une planche d’autocollants à découper, de bonne qualité,
  • Une notice noir et blanc, en anglais, avec de nombreuses photos montrant les différentes étapes à respecter et quelques astuces pour mener à bien le montage de ce beau planeur.
  • Les débattements sont indiqués et le centrage de base se situe à 110 mm par rapport au BA de l’emplanture, tout cela fera l’objet d’essais en vol pour les valider.

Sur mon planeur, le revêtement des ailes, un peu plissé par endroits, fut retendu avec un petit fer à entoiler. Concernant le fuselage on voit bien les raccords du revêtement, sans que cela soit disgracieux ou une source d’ennui pour le futur. Les articulations pour les ailerons, les volets la direction et la profondeur sont des bandes de tissu semi-rigide qui doivent être introduites dans des fentes préétablies et collées avec de la cyano très fluide.

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Le profil de l’aile, légèrement creux, a une corde de 26.70 cm sur toute la partie rectangulaire et une épaisseur relative de 15.75 % d’épaisseur, avec un bord d‘attaque de 20 mm de diamètre. Sa flèche étant de 4,66% à 63% du BA donne approximativement un 6416, si on utilise le code NACA. Dans la partie en flèche le profil évolue jusqu’au saumon en plan convexe de 15 % d’épaisseur, de type Clark Y. Le bord de fuite de 3 mm d’épaisseur, un peu épais  à mon gout, n’est pas forcément bon pour le rendement aérodynamique ! Un planeur devant posséder portance et bonnes capacités de vitesse, il faut avoir une forte portance pour obtenir un faible taux de chute, et une bonne finesse pour les vols de transition à faible Cz.

Pendant les vols de durée il faut maîtriser la recherche des ascendances et ne pas avoir peur de parcourir de grandes distances, à condition d’être sûr de revenir au terrain ! Certains diront que la forme de l’aile est bizarre, que ce sera instable en vol, avec un rendement aérodynamique moyen, car de nos jours les ailes ont des profils expérimentés, bien meilleurs que ceux utilisés sur ce Minimoa ! Oui pour un tout plastique de grande envergure, mais comme nous sommes en présence d’un Old Timer, il faut se remettre dans l’esprit de l’époque et utiliser les mêmes approches. Si d’autres profils plus pointus les ont dépassés sur le papier, la recette utilisée par Black-Horse a toute sa place dans le cadre du vol de loisir. De plus, pour un planeur de taille moyenne, qui est léger et vole lentement c’est un choix judicieux, nous le verrons lors des essais ! Le fabricant indique un poids de 3000 gr tout fini, et après le centrage on arrive effectivement à 2975 gr tout équipé pour l’ensemble, avec 700 grammes de plomb à l’avant, car le nez est relativement court ! Une motorisation électrique aurait un  poids quasi-identique, avec l’autonomie en plus, à voir vraiment !

MONTAGE

Vu le niveau de préfabrication, on ne peut parler de construction ! Comptez deux semaines, en bossant pendant les soirées pour que le Minimoa soit prêt à voler.

Fuselage : il est en balsa roulé 20/10, renforcé par des lisses, des couples intermédiaires et une platine radio en ctp 20 et 30/10, découpés au laser qui épousent parfaitement le fuselage et le renforcent considérablement, rien à redire à ce niveau. Les trois gaines de commande pour la profondeur et la direction sont déjà installées, et doivent être lissées au niveau de la sortie des gouvernes, avec une tige filetée de 15 à 20/10, sinon les cordes à piano 15/10 ne coulisseront pas correctement ! Rien de grave, un peu d’huile de coude qui est un excellent lubrifiant pour que tout rentre dans l’ordre ! Pour la profondeur, j’ai modifié la solution préconisée par le fabricant en reliant les deux volets du stab par une corde à piano de 20/10. Les volets ont préalablement été percés avec un petit tournevis, cruciforme du même diamètre et les trous sont remplis d’époxy lente. La corde à piano 20/10 est introduite dans les deux orifices, en même temps, puis on assemble la partie fixe du stab aux deux  volets. Ceux-ci doivent être parfaitement alignés et calés durant la polymérisation de la résine époxy, afin d’avoir des gouvernes équilibrées et fonctionnelles ! Pour ceux qui sont en 41 MHz, la troisième gaine pourra être utilisée pour glisser l’antenne du récepteur qui sera invisible. Comme le fuselage est en balsa, la liaison radio ne sera pas perturbée ! Puisque le Minimoa est une semi maquette, vous devrez aménager le cockpit ! Le pilote est obligatoire car il est fourni d’origine, le baquet en balsa sera peint en gris clair, avec le fond en noir mat, afin de donner de la profondeur. Le tableau de bord est laqué en marron, ton bois, et j’ai collé quelques instruments pour le rendre plus réaliste. Un petit manche à balais et un dossier ont été confectionnés avec de la gaine dorée de récup, pliée à la demande et le tissus du siège a été réalisé avec un morceau de balsa 10/10. Pour le confort du pilote, un repose-tête imitationcuir, a été mis en place pour que tout soit dans l’esprit de l’époque. La partie arrière a été fermée par des pièces en balsa 30/10, découpées avec soin, collées une par une et peintes en gris clair avec de la peinture acrylique. La bulle doit être découpée avec soin, car le constructeur a choisi une position un peu avant qui ne correspond pas tout à fait au réel, et le collage se fait avec précaution à l’aide d’élastiques et rubans adhésifs qui maintiennent le tout durant le séchage. La cyano est proscrite car ses vapeurs blanchissent le rhodoïd, utilisez la colle ‘’Formula 560’’ Canopy-Glue de Scientific-France qui ressemble à la colle blanche, sèche en 3 heures et devient transparente. Il ne faut pas craindre de passer le temps nécessaire, bien ajuster les découpes et peaufiner le montage. Franchement ce n’est pas dur, et le peu de temps passé vous donnera un résultat convainquant, vraiment sympa.

Voilure : Les ailes sont reliées entre elles par deux tubes en carbone 12/10 qui traversent le fuselage. Elles sont ensuite verrouillées, à l’intérieur du

fuselage, par deux vis plastiques de type M6 que l’on serre à la main. Simple et parfaitement efficace ! Par contre les fourreaux d’ailes sont en carton roulé et il faudra faire attention pour ne pas les abimer lors du montage ! Deux tubes en laiton ou fibre de verre auraient été mieux adaptés ! Les emplacements des servos sont bien dimensionnés et accueillent tous type de servos. Leur fixation se fait sous les trappes amovibles, et les servos sont ainsi quasi invisibles. Les commandes sont efficaces et précises, très bonne initiative ! Les AF sont des plaques basculantes intrados/extrados, commandées par un mini servo ayant des pignons métalliques et un couple minimum de 2 Kg sous une tension de 4,8 volts. Les ailerons sont fixés par des bandes de tissus imprégnés de cyano et commandés par des servos Futaba S 3003, du grand classique !

Aérofreins : Sur la notice, il est présenté de faire fonctionner deux trappes, situées sur l’intrados et l’extrados, avec un seul mini servo ! Après bien des essais, je n’y suis pas parvenu et les trappes d’intrados ont été maintenues fermées avec une bande d’autocollant blanc sur tout leur périmètre. Les trappes d’accès au servo des AF a été collée, là aussi une bande d’autocollant blanc qui assure leurs maintiens et permet d’accéder aux servos le cas échéant !

Empennage : Pour fixer le stabilisateur, deux vis en acier de 3 mm ont été remplacées par des modèles en téflon, moins lourds mais tout aussi résistants. Pour le volet de la dérive, je n’ai pas utilisé les charnières en tissus car il y avait du jeu, ce sont deux charnières kavan en plastique avec des axes métalliques qui les ont remplacées. C’est plus discret quand même ! Comme vous pouvez le constater, c’est rapide et

accessible au plus grand nombre ! D’une manière générale les renvois des gouvernes, bien trop visibles, ont été remplacés par des longs bras de servos, ancrés dans le balsa plein et collés avec de la cyano liquide. Des test de tenue à la traction ont été faits et validés pour éviter de perdre une gouverne en vol !

RADIOCOMMANDE

Les servos de la profondeur, la direction, les ailerons et le crochet de largage sont des Futaba S 3003 classiques qui rentrent parfaitement dans les réservations de la platine radio du fuselage. Les servos d’ailerons, des FutabaS 3003, sont fixés sur leurs trappes de visite et ceux des AF, de taille moyenne avec un couple de 2.5 Kg à 4,8 volts, ont leurs platines spécifiques. Les ailes, étant pourvues de cordelettes le passage des différentes rallonges ne pose aucun problème. 

La connectique est réalisée avec du fil torsadé, soudé sur des prises Multiplex, afin de relier les servos d’ailes au fuselage. Possédant une Multiplex 3030 en 2,4 GHz, avec la télémétrie, j’installe dans le fuselage un récepteur RX-9-DR M-Link, et le module Vario-Sensor qui indique le taux de montée, et l’altitude en vol pour mieux exploiter les thermiques. Je sais, les esprits chagrins diront que c’est de la triche, mais c’est bougrement pratique ! Une attention particulière sera apportée aux connections et soudures afin d’éviter toute erreur, car les servos grilleraient irrémédiablement en cas d’inversion de polarité ! On n’oubliera pas de numéroter les servos et repérer les rallonges au niveau des emplantures, sorties du fuselage, et du récepteur pour faciliter leur connexion au moment du montage sur le terrain. La radio allumée, les neutres sont réglés avant le montage définitif, puis les servos sont vissés sur leurs platines respectives. Les rallonges des ailerons sont équipées de tores en ferrite, afin d’éviter toutes interférences, même si on est en 2,4 GHz. Les débattements, neutres, expo si nécessaire sont réglés et vérifiés pour de ne pas avoir d’inversions ou des débattements différentiels. On ne joue pas avec la sécurité !

EN VOL

A l’atelier, tout est OK, vérifié plusieurs fois, avec méthode avant de partir pour le terrain. Il faut mettre toutes les chances de son côté pour que les vols soient magnifiques et sans histoires. Pour le premier vol, on choisit un jour où la météo est clémente avec unvent nul ou faible, permettant d’analyser rapidement et sans ambiguïté les premières réactions du MINIMOA. Ce premier vol est un moment important, car il faut analyser finement ce qui se passe en l’air, pour faire évoluer les réglages de façon adéquate. Sur le terrain, le Minimoa, comme tout nouveau modèle, suscite une curiosité bien légitime. Certains le trouvent beau avec ses ailes en mouettes, l’examinent sous toutes les coutures, et les taquins font des pronostics, les paris sont ouverts. Comme on est entre copains Georges, possédant aussi un MINIMOA, m’indique que la dérive doit avoir un fort débattement et que les ailerons doivent avoir un différentiels de 2 pour 1, afin d’éviter tous lacis inverse, cela étant causé par les dièdre en mouette des ailes. Le montage se fait en 10 minutes chrono, en prenant soin de bien vérifier la connexion des servos d’ailes et du pack d’accus avant de s’élancer vers des cieux avenants. Alain examinant le débattement des AF s’aperçoit d’un léger différentiel et passe quelques minutes pour que tout soit pile poil, Merci Alain !

Par habitude, je demande à un copain expérimenté d’inaugurer le Minimoa, pour mieux observer et juger ses réactions dans les airs, et prendre des photos en vol. On ne peut pas tout faire et c’est donc Gérard qui sera aux commandes pour le vol inaugural ! Sur la piste, en absence de tout trafic, j’accroche le Minimoa au remorqueur, un BIDULE, qui l’entraine à sa suite, face au vent, le moteur délivrant toute sa puissance. Le planeur s’envole docilement et prend rapidement de l’altitude, sans aucun signe de mauvais caractère. Une fois parvenu à l’altitude de sécurité, le Minimoa est mis à plat, face au vent, et ralentit progressivement pour observer ses réactions en vol lent. Le profil de la partie rectangulaire fait 15,85% d’épaisseur relative, et évolue vers un plan convexe de 15%, on a donc un vol tranquille. Comme le bord d’attaque est arrondi avec un rayon de 20 mm la prise de vitesse est relativement faible, par rapport à un planeur plus moderne. Le vol de transition ne sera pas de la balistique, il faut le savoir pour pouvoir ensuite remonter au vent et revenir sur la piste du terrain ! C’est un Old Timer et il doit être piloté en conséquence, pour offrir un maximum de réalisme. On continue à solliciter la profondeur et on obtient un beau décrochage, ailles à plat, qui se rattrape facilement en mettant la profondeur au neutre, mais fait perdre 5 à 6 mètres d’altitude, nous avons la télémétrie qui nous l’atteste ! Avec une petite impulsion à la profondeur, le planeur accélère doucement car ce n’est pas une bête de course. On commence ensuite par un premier virage à droite, à faible inclinaison, même chose à gauche et le Minimoa enroule sereinement selon les ordres reçus. La dérive est efficace, sans être brutale, mais les ailerons ont besoin de plus de débattements pour avoir un peu plus d’efficacité.

Afin de tester le centrage d’origine, situé à 110 mm du bord d’attaque à l’emplanture des ailes, on effectue le classique test du piqué à 45°, afin de prendre de la vitesse, puis on relâche le manche de la profondeur. En fonction de la position du centrage, trois possibilités peuvent survenir :

  • Centrage avant, le planeur remonte énergiquement,
  • Centrage correct, il remonte doucement, selon un angle faible,
  • Centrage arrière il continue à piquer et dans les cas extrêmes il accentue le piqué !

Pour le MINIMOA le bon compromis est de 112 mm. J’avoue préférer les essais et réglages au fil des vols qui sont tout aussi démonstratifs et bien plus surs, car je connais des amis qui tel Icare ont perdu leurs plumes, à cause d’un centrage trop arrière. Il faut cependant savoir que pour voler au loin le planeur doit avoir une stabilité irréprochable et un centrage arrière n’est pas la meilleure solution. En bon main je dis souvent qu’il faut savoir garder un peu d’eau sous la quille ! Dans l’ascendance, le Minimoa lève son aile extérieure et on revient pour se recentrer. On spirale doucement, les ailes faiblement inclinées, pour s’assurer que l’on monte. Si votre radio est dotée d’un module Vario, le son de l’émetteur change de tonalité annonçant que c’est parti pour l’ascension ! Dans les ascendances plus étroites, on doit spiraler un peu plus serré en inclinant d’avantage le planeur. Il faut botter à la dérive tout en contrôlant l’inclinaison avec un léger contre aux ailerons. L’approche en vue de l’atterrissage se fait en lisse et on sort les ailerons pour peaufiner la finale. Leur efficacité est moyenne, mais cela ralentit le Minimoa qui doit être légèrement soutenu à la profondeur. Une radio programmable permettra de mixer la fonction AF, avec une légère compensation à piquer à la profondeur, pour gommer ce phénomène parasite, à condition de trouver la valeur qui convient. On gagne toujours à soigner ses réglages !

CONCLUSION

Ce Minimoa est une semi maquette de loisir qui, compte tenu de ses qualités de vol, pourra vous accompagner à la plaine ou la pente durant toutes vos pérégrinations. Il est destiné aux modélistes qui, ayant déjà l’expérience de modèles trois axes, veulent posséder une semi-maquette réaliste et souhaitent simplement faire des longs vols durant le week-end si la météo le permet. Le Minimoa, est démonstratif cat il sait montrer aux planeuristes en progression leurs erreurs, comme par exemple un défaut de conjugaison 3 axes. La dérive est impériale, le débattement devant être réglé en conséquence car les renversements sont impressionnants ! Il sera un bon professeur, sans jamais vous mettre en danger, à condition de garder une altitude raisonnable vous permettant de rattraper le coup ! Les pilotes ont beaucoup aimé son allure en vol, et la décoration Helvétique sobre mais voyante est vraiment un plus. Le Minimoa est une vraie invitation aux vols ludiques, avec son envergure de 3,40 mètres et sa masse de presque 3 kg ! Bon vols à tous et à bientôt sur les pentes ou les terrains.

Jean Hervé Marie TANNEAU


 CARACTERISTIQUES DU MODELE

Envergure : 3,40 m
Longueur : 1,45 m
Surface alaire : xxx dm²
Allongement : 15.2
Profil : NACA 6416, évoluant en Clark Y au saumon.
Masse en ordre de vol : 2975  g
Surface Ailaire : 73.54 dm²
Charge alaire : 40,45 g/dm²
Radio : récepteur 7 voies minimum
Plomb de centrage : 700 gr en plus de l’accu radio.

REGLAGES

Centrage : 110 mm pouvant être progressivement reculé à 112 mm du BA à l’emplanture
Profondeur = +/- 35 mm
Direction = +/- 80 mm
Ailerons = +30 vers le haut et -15 mm vers le bas

 

By | 2017-05-15T17:59:52+00:00 mars 21st, 2016|Planeur, Présentations|0 Comments

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